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Nom du blog :
mimi40
Description du blog :
mes créations de l'humour et des superbes images et grands coups de gueule
Catégorie :
Blog Images pour blog
Date de création :
21.10.2006
Dernière mise à jour :
19.12.2007

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legendes des pyrenées

legendes 16154

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                     16154
Ici dans ce très beau conte de Bigorre, les fées sont presque humaines. Mais l'alliance avec les hommes demeure inaccessible. Il n'est donc pas sans danger de franchir les frontières du merveilleux.

Les belles et mélodieuses jeunes filles du Lavedan croient encore que,
si elles aperçoivent auprès de la fontaine un fil gisant à terre,
elles doivent le ramasser, l'enrouler vite : le fil s'allonge et
forme sous leurs doigts un peloton merveilleux, d'où sort une fée
qui, ravie qu'on l'ait soustraite à son incommode prison, fait à sa
libératrice quelque riant présent, ou lui prête sa baguette magique.

legendes 16153

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                     16153
Où sont passées les "Hades" ?

Ces fées qui vivaient sur les hauts du Biros. En des temps anciens
que la mémoire de Daniel Bernié n'arrive pas à situer, "des femmes
rejetées" vivaient dans la montagne. Elles n'étaient pas sorcières
mais bienfaisantes : "porte-bonheur". Personne ne les rencontrait
ni ne les apercevait mais on voyait, depuis le village, le linge
sécher...

"Un jour, en fin d'après-midi, près de la Peye rouge (la pierre rouge
: monument mégalithique, peut-être un autel à sacrifices) en rentrant
le troupeau, un ancêtre de ma femme a trouvé un enfant en pleurs",
nous raconte d'une voix posée Daniel Bernié, intarissable sur les
histoires biroussanes. Il poursuit :

"Ils l'ont accueilli dans leur maison pour la nuit, lui donnant
nourriture et gîte. Au petit matin un appel fit bondir l'enfant hors
de la maison en lâchant le mot "maman", sans que la famille d'accueil
puisse voir qui que ce soit... Mais un jour ils trouvèrent deux
torchons en remerciements de leur acte. Ce linge ne devait pas être
utilisé qu'en cas de maladie ou d'accouchement difficile", souligne
Eugénie Bernié qui garde précieusement ces deux torchons. Elle nous
précise "qu'ils sont transmis uniquement de grand-mère à petite-fille
".

La légende est certainement la plus forte car après les avoir reçus
de son aïeule, elle les remettra à ses deux petites filles.

Les fées ont-elles disparu à tout jamais ?

legendes 16152

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                     16152
Ce conte est très célèbre dans toutes les Pyrénées. Il a été relevé
ici dans le comté de Foix. Pour vivre et pour détourner la misère il
faut être malin. Ce forgeron réussit à tromper la mort elle-même.

Il y a bien longtemps de cela et c'était encore du temps où Marthe
filait, dans un petit village du pays d'Oc appelé Casavielha, vivait
un forgeron, si pauvre, pauvre comme Job. Et il avait sept enfants à
élever et à nourrir ; et les temps étaient durs, et la vie était
chère ! Pourtant bien qu'il fût pauvre, si pauvre, pauvre comme Job,
il était joyeux et ne se plaignait pas de son sort. Ce n'était point
cependant que la fortune fût favorable à ses projets et à ses désirs
! Au contraire, elle s'ingéniait, semblait-il, à les contrarier et à
s'y opposer.

legendes 16150

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                     16150
Le roi Bécut est foutu.

Requiem oeternam,

Demain nous l'enterrerons.

Ce qui me fait le plus grand deuil,

C'est la chemise et le linceul.

legendes 16148

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                     16148
Rien n'est plus agréable que le début de l'été. L'air y est frais et
les orages encore lointains, les forêts profondes et secrètes, les
torrents vifs. Pyrène, une jolie jeune fille blonde, était assise sur
le seuil de sa maison et filait paisiblement sa quenouille. Elle rêva
it comme toutes les autres jeunes filles de son âge. Son rêve avait
en cet instant la forme d'un jeune homme aux traits doux, à l'air
hardi.
"Où es-tu donc ?" murmurait-elle.
Mais il n'y avait que les animaux de la basse-cour et ses parents
pour l'entendre.
"Il ne faut pas parler toute seule, cela attire les esprits" dit son
père d'un air bougon.
Pyrène aurait voulu sourire. C'était justement ce quelle désirait.
Mais elle n'en eut pas le temps. Elle poussa un cri de surprise.
Il y avait devant elle un jeune homme aux traits doux et hardis à la
fois, au regard vif et aux abondants cheveux bruns.
"Qui es-tu ?" murmura enfin la jeune fille.
"Je suis Hercule" dit l'homme.
"Hercule..."

legendes 16147

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                      16147
Contrebandiers et voleurs se partagent l'âme basque, la pelote aussi.
Mais dans ce pays très catholique il convient d'être charitable. Ce
conte mêle tout cela afin que soit répandue la bonne parole.

Il y avait une fois deux frères. Leur mère venait de mourir, et
l'aîné, un jour, s'en fut de la maison, pour faire fortune. Muni d'un
gros pain, le makila ou bâton basque à la main, il s'éloigna du
village, laissant le puîné à la maison :
"Toi, reste ici, et si tout me réussit bien, il y aura du bonheur
pour nous deux, les jours qui viendront."

Il allait, il allait, sans jamais s'arrêter, et, au bout de quatre
ou cinq jours, il se trouve à proximité d'une grande forêt. De son
énorme miche il lui restait à peine le croûton ; et il n'avait guère
fait fortune jusque-là. Et voilà qu'il voit sortir de la forêt une
très vieille femme. Épuisée, pliée en deux, la malheureuse se traînait :
"La charité, s'il vous plaît, jeune maître, pour l'amour de Dieu..."
"Tenez, ma pauvre, vous vous adressez à aussi pauvre que vous. Mais
Dieu ait son âme ! J'ai entendu et appris à ma mère qu'il faut
toujours partager, avec le pauvre, le peu même que l'on possède...
Prenez donc, je vous prie, ce croûton, et excusez du peu. Certes,
il est un tant soit peu dur, mais, ma pauvre, je n'ai pas autre chose
à donner."
"Mille mercis, mon jeune maître. Dieu, déjà, aura vu votre bon cœur..
. Excusez-moi, mais où allez-vous ainsi ?"
"Tenez, je n'en sais absolument rien... Faire fortune, si je le puis.
Vous ne sauriez pas me dire où elle demeure, cette petite dame ?
C'est bien volontiers que je lui dirais deux mots..."
"Et si j'étais, moi, cette petite dame ?.. Il n'est pas de bienfait
sans récompense avec le bon Dieu..... Voici ce qu'il vous faut :
dans cette grande forêt, il y a un château ; dans ce château vivent
sept frères, qui jouent à la pelote pendant le jour et qui volent
pendant la nuit. Prenez vers le château. Mais comme, avant d'y
arriver, vous rencontrerez un peuplier très élevé, grimpez sur ce
peuplier. De là-haut et vous faisant face, vous verrez le grand
fronton du village. Vous regarderez attentivement ; et s'il y a là
sept joueurs occupés à jouer à la pelote, allez sans crainte dans
le château. Vous y verrez de belles choses ; prenez tout ce que vous
voudrez, mais utilisez-le comme il faut. Tout cela c'est des objets
volés dont les maîtres sont morts, tués autrefois dans la forêt
profonde par les sept frères voleurs."

A peine avait-elle dit ces mots que la vieille s'évanouissait. Et le
jeune homme sut ainsi que la Sainte Vierge elle-même venait de lui
apparaître et de se dérober à l'instant même. Il se dirigea donc vers
la forêt ; et une demi-heure ne s'était pas écoulée, qu'il se
trouvait devant un château merveilleux. Avisant le long peuplier
dont il lui avait été parlé, il y grimpa. Il regarda au loin, comme
l'avait demandé la vieille, et il compta un, deux, trois, quatre...
sept voleurs qui jouaient à la pelote. Vous dire sa joie ! Tout de
suite, il redescendit et pénétra dans le beau château. Couchées dans
une vaste écurie, il vit sept juments aussi belles les unes que les
autres. Au fur et à mesure qu'il pénétrait plus avant ou qu'il montait
dans la maison, des merveilles sans nombre s'étalaient devant lui :
de l'or, de l'argent et des pierres précieuses, et longtemps il
restait là, les yeux éblouis. Mais, ensuite, il pensa qu'il lui
fallait se dépêcher. A pleines mains, il prit de l'or, de l'argent,
des diamants, en remplit dix sacs qu'il chargea sur les deux juments
les mieux faites. Puis, il se hâta de s'en aller, après avoir
enveloppé de chiffons les sabots des chevaux qui ne devaient ainsi
laisser aucune trace.

La surprise du puîné, cinq ou six jours après, lorsque ces chevaux
furent rendus à la maison ! Lorsque son aîné lui eut tout raconté,
il voulut, lui aussi, s'en aller tenter la même fortune heureuse.
L'aîné lui parlait comme un sage : «Ils avaient déjà amassé plus
de fortune qu'ils n'en dissiperaient tous les deux ; par ailleurs,
les sept voleurs resteraient désormais sur leurs gardes...» Rien n'y
fit ! Ayant pris lui aussi son gros pain, le jeune homme s'en fut
donc. Allant, allant toujours, auprès de la même forêt, la même
vieille s'en vint à sa rencontre. Et la vieille mendiante à lui
aussi demanda la charité. Mais, c'était un cœur dur que notre puîné.
Il éconduisit donc la Sainte Vierge, entra dans la forêt, et, tout
près du château, grimpa immédiatement sur le peuplier. Là-bas, dans
le lointain, au milieu de la place du village, il vit les voleurs :
ils jouaient... Un, deux, trois, quatre, cinq, six... Et le septième
?... Bah ! ses frères ayant eu soif à la pelote, il aura été chercher
du vin dans quelque auberge du village... Et puis, nous verrons bien
! S'il nous faut même battre en retraite, nous battrons en retraite.
Que diable !... Il descend donc du peuplier et se dirige vers le
château. Il y entre sans bruits du tout. Il voit les chevaux, l'or,
l'argent, les pierres précieuses. Un énorme sac était là qui semblait
l'attendre.
Il s'en saisit et... il tombe dans son sang : le septième voleur
venait de lui planter un couteau, en plein milieu dans le dos...

Deux semaines passèrent là-dessus. Lorsqu'il eut perdu tout espoir,
l'aîné s'en revint donc au château des voleurs. Il n'y rencontra
personne. Il n'y avait pas là de quoi l'étonner, puisque les sept
voleurs étaient rassurés depuis l'assassinat du puîné. Jeté dans une
fosse il découvrit le corps de son frère. Il le mit en croupe sur
un cheval et l'emmena ensevelir en Terre Sainte. Le jeune homme au
cœur bon vécut bien longtemps. Sa pensée fréquemment s'assombrissait,
lorsqu'il se rappelait son frère. Mais, avec les richesses immenses
dont il disposait, il faisait alors plus de bien : ce serait profit
pour son âme et pour celle de son frère. Et se souvenant de la mysté
rieuse vieille de la forêt, jamais il n'a laissé s'éloigner un
mendiant qu'il ne lui ait fait sa large aumône et celle de son
frère. Et puis, à quatre-vingts ans, il s'en est allé jouir, en
compagnie de ce frère aimé, du bonheur qui ne doit point finir.

legendes 16146

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                      16146
En Bigorre, pays qui nous a laissé un grand nombre de contes
merveilleux, il existe un groupe de conteuses (cric-crac) qui
anime les veillées et perpétue l'imaginaire populaire.
Le Bécut est l'un de ceux inscrits à son répertoire.

legendes 16145

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                      16145
le seigneur des forets

legendes 16144

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                      16144
Contrairement au Tartaro, le Basa Jaun tient son rang de Seigneur des
forêts avec sa compagne, la Basa Andere, la Dame Sauvage. Et
l'existence de ce couple, le génie et sa parèdre, fréquent dans la
mythologie celte, pourrait bien symboliser l'union d'une communauté
primitive avec son territoire. Il faut d'ailleurs noter que Basa
Andere demeure surtout dans le massif d'Iraty où il tient sa grotte,
pleine d'or, et cette région de la Soule apparaît comme la zone
originelle du Seigneur et de la Dame Sauvage.

Cette dernière passe de longs moments à peigner se chevelure, à
l'aide d'un peigne d'or et ses richesses provoquent la convoitise des
bergers. Untel approcha de sa demeure un jour, attiré par des éclats
d'or au soleil : la Basa Andere était en train de frotter un grand
chandelier en cuivre. La tentation est trop forte, le berger s'empare de l'objet rutilant et s'enfuit à toutes jambes. Basa Jaun, alerté par les cris de sa compagne, prend l'homme en chasse à travers les hauteurs d'Iraty. Près d'être atteint, le berger se réfugie enfin dans la chapelle de Saint-Sauveur et se met à sonner la cloche de l'édifice pour chasser dans cette petite chapelle Saint-Sauveur-d'Iraty, ouverte une fois l'an pour le pèlerinage du saint.

Si Basa Jaun ne craint pas les hommes, en revanche le Seigneur
Sauvage tient en horreur les gens d'église. Un curé d'Arnéguy, que
la légende dénomme Mus, en fit l'expérience en passant non loin de
la caverne du Basa Jaun, un ostensoir à la main afin de conjurer les
lieux. Il entendit une voie terrifiante le menacer : "Si tu t'ap
proches, je te tue !". Le curé dut partir. D'ailleurs, on prétend à
Arnéguy qu'il a fallu construire des oratoires et des ermitages pour
se protéger du Seigneur Sauvage, et que les litanies des processions
des Rogations servent à éloigner sa mauvaise influence. A Larraun de
Zuberoa (Guipuzcoa), il faut même chanter le Salve Regina chaque
samedi pour que le Basa Jaun ne vienne pas gâter les récoltes...

legendes 16143

Publié le 06/04/2007 à 12:00 par mimi40
legendes                      16143
Les trois oranges relevé en Ariège nous dit qu'il convient de regarder
vers l'Espagne où ce conte est très répandu. Jusqu'au dix-neuvième
siècle, les paysans pyrénéens partaient dès le début du printemps
vers Valence, Teruel ou Saragosse pour faire le foin ou les blés.
Ensuite ils «remontaient» par étape vers leurs terres pour la mi-
juillet. Certains contes ont sans doute cheminé avec eux.

Il était une fois un roi qui était malade ; aucun médecin ne l'avait
pu guérir. Il s'en allait en déclinant, devenant sec comme une bûche
; il avait perdu l'appétit, était plein de fantaisies et, lorsqu'il
avait ce qu'il désirait, il ne pouvait pas avaler. Un forgeron qui
faisait le savant alla trouver le roi et lui dit que, pour le guérir,
il lui fallait manger trois oranges qui se trouvaient sous la patte
de l'ogre.