temoignage ovni
Publié le 25/03/2007 à 12:00 par mimi40
Les envahisseurs : ces êtres étranges venus d'une autre planète.
Leur destination : la Terre. Leur but : en faire leur univers.
David Vincent les a vus. Pour lui, tout a commencé par une nuit
sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors qu'il
cherchait un raccourci que jamais il ne trouva. Cela a commencé
par une auberge abandonnée et par un homme devenu trop las pour
continuer sa route. Cela a commencé par l'atterrissage d'un vaisseau
venu d'une autre galaxie. Maintenant, David Vincent sait que les
envahisseurs sont là, qu'ils ont pris forme humaine et qu'il lui faut
convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé...
feuilleton que j'aimais beaucoup
Publié le 25/03/2007 à 12:00 par mimi40

Corse (1) du Sud, Pâques 1979. Cela fait plusieurs jours qu’Ursula V., 50 ans, femme d’un avocat exerçant en région parisienne, s’adonne à un passe-temps inhabituel : en compagnie de quelques personnes qui l’ont initiée, elle guette les lumières insolites qui traversent de temps à autre le ciel nocturne de la forêt d’Ospedal.
Un soir, une douzaine de formes rondes et lumineuses apparaissent. Elles se tiennent d’abord groupées par trois puis exécutent des alignements et des figures géométriques entre-coupées de «sauts de puce». Voici les mots exacts qu’Ursula V. emploie pour tenter de décrire le phénomène : «C’était ludique. Très beau... Comme une démonstration ! »
Une autre nuit, Ursula repart à la chasse aux lumières avec deux de ses amis. L’un est un jeune homme assez marginal dont elle a oublié le nom. L’autre est le commandant d’aviation Serge Castel, habitant Ajaccio, à la retraite au moment des faits (aujourd’hui décédé, le commandant Castel faisait partie des personnels en poste au sol). Il a arrêté sa voiture dans la descente dite de Roccapine. La montre du tableau de bord indique deux heures du matin.
- «Elles ne viendront pas cette nuit !» dit le commandant .
Il y a un court silence, puis Ursula s’exclame :
- «Si ! Là ! Derrière nous ! »
Un globe lumineux s’approche rapidement des trois guetteurs. Si son aspect rappelle une lampe d’albâtre ou la lune, sa masse apparente est beaucoup plus importante. Il survole la route pour finalement s’y poser à une soixantaine de mètres de la voiture (2). Il occupe toute la largeur de la chaussée (on peut donc estimer son diamètre à environ 5 mètres).
En sortant de la voiture le jeune homme prononce une phrase inattendue : « S’il vous plaît mon commandant, ne sortez pas votre caméra sans autorisation ! » (aussi bizarre que cela puisse paraître, dans l’esprit du jeune homme c’est du globe lumineux que doit venir l’autorisation).
Mais le commandant ne répond pas. Il est -selon l’expression d’Ursula- «figé sur son volant».
La sphère étant translucide on distingue maintenant à l’intérieur deux êtres de forme humaine, lumineux également, mais d’une luminosité différente de celle de leur singulier véhicule. La taille de ces êtres est impressionnante (les deux témoins lucides l’estimeront entre deux mètres et deux mètres cinquante). L’un des deux humanoïdes semblant avoir l’intention de poser le pied sur la route passe sa jambe à travers la paroi de la sphère. Madame V. éprouve alors une peur aussi subite qu’intense, mais qui va être de courte durée puisque l’étrange personnage rentre aussitôt sa jambe à l’intérieur de la sphère. Celle-ci s’élève aussitôt. L’objet, qui se déplace assez lentement, mettra une vingtaine de secondes pour disparaître derrière une colline proche .
Le commandant Castel, atteint d’une grave maladie cardiaque, ne reprendra ses esprits que quelques instants plus tard. Il ne gardera en mémoire que l’arrivée du globe lumineux sur la route. Les deux autres témoins ne peuvent s’empêcher de penser qu’il a été, contre sa volonté, tenu à l’écart de la partie la plus impressionnante de l’événement.
Dès que le globe a commencé à s’élever, Ursula V. a éprouvé un soulagement immédiat. La peur a été remplacée par un sentiment de profond bien-être : «Je me sentais si légère que je me suis touché les mains pour m’assurer que j’existais toujours ! » Cette aventure l’a profondément marquée et elle est convaincue que cet événement a été un élément positif dans sa vie.
Publié le 25/03/2007 à 12:00 par mimi40

Un médecin français a qui j’ai demandé de me relater sa rencontre avec le phénomène ovni m’a envoyé il y a quelques mois cet e-mail :
«(Mon cas ne présente) rien d’extraordinaire maintenant que je suis bien documenté sur ce type de phénomène. On y trouve en gros toutes les caractéristiques :
- La lumière dans la nuit.
- Ma voiture qui cale sans raison avec mise en panne de tout le système électrique.
- Le phénomène de "temps perdu" : pour moi de 7 à 10 mn. Loin en tout cas des abductions anglo-saxonnes. Pas vraiment le temps nécessaire pour faire un tour dans le cosmos...
- Pas de petit homme gris. Ni de M.I.B. ou autre chose... Je ferai mieux la prochaine fois !
- Et puis les nausées qui débutent environ 1 heure après le phénomène.
- Et surtout l'impossibilité de pouvoir en parler. Ma femme reste très perplexe, pour ne pas dire sceptique. Elle me dit " Tu feras gaffe, d'autres se sont retrouvés brûlés, les bras en croix dans une forêt du Vercors* pour moins que ça ! "... Elle doit me confondre avec Luc Jouret.
Les amis du village, j'ai même pas essayé. Vu les réactions de ma famille proche :
- Mon père : Tu te surmènes.Tu devrais faire attention et prendre des vacances. Bon... d'ici qu'il me demande de consulter un psy !
Tout n'est d'ailleurs pas très clair et je dois dire que travailler sur des témoignages ne doit pas être facile car personnellement j'arrive à douter de la validité du mien. Par contre j'ai simplement envie d'en savoir plus. En occultant peut être un temps ma petite mésaventure. Comme on dit à la télé : «La vérité est ailleurs ...»
* Allusion à la secte du Temple Solaire qui fit de nombreuses victimes dans plusieurs pays.
Pourquoi avoir reproduit cet e-mail ici ?
- parce qu’il vient d’un médecin,
- parce qu’il est simple et sans fioriture,
- parce que son auteur doute de la réalité de son aventure,
- parce qu’il considère que son cas ne présente rien de très remarquable.
Publié le 25/03/2007 à 12:00 par mimi40

Apparition dans le ciel de Chessy le 1er mars 1985, à trois heures du matin.
Peinture réalisée par le témoin principal d’après la description de Johanna Monot.
France, région parisienne.
Le 1er mars 1985, à trois heures du matin, Claude C., quarante huit ans, représentant de commerce, roule sur la route nationale n°34 qu’il parcourt quotidiennement depuis quinze jours. Il vient de raccompagner chez elle une dame âgée : Johanna Monot.
A la sortie du village de Chessy, une vive lumière attire son attention. Claude C. pense qu’une décharge sauvage située là a pris feu mais abandonne vite cette idée car aucune odeur de brûlé ne flotte dans l’air.
Comme il se dirige vers la zone lumineuse il distingue bientôt celle-ci avec plus de précision. Elle est de dimensions impressionnantes. Il l’estimera à 150 mètres de long et à une trentaine de mètres de haut.
Claude C., qui a considérablement ralenti, réalise alors qu’il se dirige vers un phénomène inhabituel. Instinctivement, il remonte les vitres de sa voiture et verrouille les portes.
L’énorme lueur de couleur blanche a la forme d’un dôme et semble venir du sol. Le témoin se retrouve bientôt à l’intérieur. La lumière lui parait de plus en plus dense au fur et à mesure qu’il avance. Claude C. a remarqué que l’herbe qui borde la route est blanche, comme recouverte de neige. Il a la bizarre impression de circuler à l’intérieur d’un tube au néon. Il ne se sent pas sous la lumière mais dedans. La curiosité fait bientôt place à l’anxiété. Il tente de comprendre mais n’a pas le temps de réfléchir : de blanc intense la lumière vire tout à coup au vert profond. Claude C. baisse alors la vitre de la voiture et passe la tête au dehors : trois écrans phosphorescents de trois ou quatre mètres de large sont comme superposés à la verticale de la route. Leurs couleurs vont du vert émeraude foncé au vert clair (le témoin, impressionné par la beauté du phénomène, les comparera plus tard à des aurores boréales en réduction). Il lui vient l’idée de se garer sur une place de parking toute proche mais un nouveau phénomène l’en dissuade : une multitude de points dorés s’allument dans l’air. Gros comme des têtes d’épingle, équidistants et statiques, ils évoquent pour Claude C. un ciel étoilé en miniature. Il lui vient alors cette réflexion inhabituelle : « Si Dieu existe il est là devant toi ! »
Cette pensée mystique à peine formulée, des bruits se font entendre dans un champ proche. Claude C. ressent un souffle de vent alors qu’il perçoit un son ample évoquant la chute d’une cuve vide de taille importante. Il a aussi l’impression d’entendre le crépitement d’un intense feu de broussailles.
Il s’agit là d’un cas particulièrement compliqué. Je n’ai pu me faire une idée -imprécise- de l’événement qu’après plusieurs interviews du témoin. Je crois bon ici de lui donner directement la parole :
«Au moment où je m’apprête à obliquer sur le parking, je vois, l’espace d’une seconde, ce qui me semble être la source d’une violente lumière. On dirait un long jet de flammes blanches surgissant au ras du sol, comme un sillon dans lequel on aurait versé du liquide inflammable qui brûle. Cela fait 15 à 20 mètres de long, avec des flammes lentes, alignées en rang d’oignon, d’écart égal, reliées entre elles à la base, de couleur blanc cassé / gris sale. En même temps, je cherche sur la route un endroit où m’arrêter puis je jette un coup d'oeil aux flammes. Après un instant, j’entends un bruit de brasier intense qui fait penser à un chalumeau. Ca crache le feu, comme une forêt de bois sec qui se met à brûler. Une intensité de feu qui n’est pas en conformité avec la mollesse des flammes. Et aussi des bruits divers : sacs de gravas qu’on traîne... Impression de présence. (...) Je vois s’élever la ligne de flammes surmontant une sorte de talus vert (le même vert lumineux que le tableau de bord de ma R 9 (Renault 9). J’ai comme l’impression d’éclairage de phares d’auto sur de l’herbe en contrebas d’un vallon (pendant cette apparition j’ai tourné trois fois la tête à gauche pour surveiller ma conduite). La rangée de flammes, de forme trapézoïdale, qui était a une quinzaine de mètres s’éloigne vers le milieu du champ. (...) Je pense en même temps à deux choses :
- Ne vas pas sur le parking, tu vas être trop près et si la voiture ne redémarre pas ! ( ça, c’est ma hantise ! ).
Je pense aussi :
- L’explication de tout ça, c’est qu’il y a des gars qui font brûler quelque chose...
Ha ! les cochons ! qu’est ce qu’ils peuvent bien faire brûler si fort ?
Je suis soulagé d’avoir trouvé une explication. J’arrive au petit bois. Le côté gauche est devenu obscur, d’un noir d’encre ( à cause de la différence de luminosité ). Je me retourne : il y a encore de la lumière sur la route. Je continue vers Paris, très intrigué, très impressionné.»
En fin d’après-midi suivante Claude C. rencontre Johanna Monot.
Celle-ci l’interpelle :
- «Oh ! dites donc, Claude ! Cinq minutes après vous voir avoir quitté cette nuit il est passé un drôle de truc au-dessus de chez moi ! Quelque chose de plat comme une assiette et dix fois grand comme la lune ! Il y avait un tube de néon devant, quatre petites lumières bleues tout autour et une lumière rose à l’arrière !»
Claude se décide alors à informer la gendarmerie de Lagny où il dépose deux déclarations : l’une signée de sa main, l’autre signée par Johanna Monot. Les gendarmes n’ouvriront toutefois pas d’enquête, ces dépositions n’étant pas réglementaires.
Cette nuit étrange obsédera Claude C. pendant près d’un an.
Publié le 25/03/2007 à 12:00 par mimi40

J’ai rencontré récemment une française, exerçant des responsabilités
à l’Unesco, qui a été témoin en 1951 d’un phénomène très impressionnant.
Nous sommes à la fin de l’automne. Il est 21 heures trente. Madame
Françoise Mirot (que je remercie de m’avoir autorisé à mentionner
son nom) roule donc en 2 chevaux en compagnie de sa fille alors âgée
de quatre ans. Elles se trouvent au bout d’une longue ligne droite
sur la route quittant Charlieu (Loire) en direction de Pouilly. Tout
à coup l’attention de la conductrice est attirée par une énorme masse
sombre, surgie sur la gauche. Cette masse est discoïdale et d’un
diamètre de près de trente mètres (estimation faite grâce à la rangée
de peupliers au-dessus de laquelle elle se tient). Des lumières
pulsent à sa périphérie. Au bout de quelques secondes un rayon
lumineux se dirige vers la voiture qui cale aussitôt. Tout le système
électrique est hors fonction.
Cette femme a vécu les bombardements de Lyon lors de la deuxième
guerre mondiale et le tremblement de Terre de Lisbonne. A ce moment-
là elle connait pourtant une peur particulièrement intense. Sa fille,
qui se tient à l’arrière est, elle aussi, effrayée. Sa maman la
rassure en lui disant :
«Ce n’est rien, c’est un feu d’artifice !»
Peu après, la masse discoïdale part à grande vitesse en diagonale,
«comme aspirée» en direction du nord. Les phares se rallument ; le
moteur se remet en marche ; la voiture reprend même sa route sans
intervention de la conductrice.
Le phénomène a eu une durée indéterminée mais est estimé par le témoin
à plusieurs minutes. Il s’est déroulé sans qu’aucun bruit ne soit
perceptible.
Cette femme a attendu 14 ans avant d’oser parler à ses proches de son
étrange aventure. Sa fille n’a curieusement gardé aucun souvenir de
l’événement
Publié le 25/03/2007 à 12:00 par mimi40

Dans les années 60, au Sahara, pendant une opération de récupération
d’une tête de la fusée Diamant, des militaires français ont filmé de
7 ou 8 km de distance un objet semi-circulaire d'apparence métallique
réfléchissant la lumière du Soleil sur sa moitié supérieure. Le
dessous de l'objet paraissait noir. Il est resté suspendu à environ
600 m au-dessus du sol. Quelques temps après, il est parti subitement
vers le haut en passant d'une vitesse de 0 à 8000 km/h en moins de 2
secondes ! Tout ceci fut filmé par un cinéthéodolite, ce qui permit
d'estimer la vitesse. Malheureusement, le film fût -officiellement-
perdu durant un déménagement à Agadir."
La réalité de cet événement a été confirmé par un ingénieur du nom de
Jack Kozan qui m’a autorisé à reproduire ici un e-mail de sa main
paru sur la liste Ovni-Sciences en 1998 :
« Cet événement n'a pas été beaucoup relaté dans la presse à l'époque.
Il est resté ignoré du grand public. Pourtant, le phénomène a été
observé par quelques dizaines de personnes, soit militaires soit
scientifiques. Officiellement il a été totalement ignoré, donc aucun
débat n'a été possible.
J'ai travaillé dans le même service que les techniciens qui étaient
sur place. Ils m'ont donc raconté ce qui s'est passé ce jour là. Ce
sont eux qui sont partis en observation ce matin-là. Mes collègues
étaient sur place pour préparer les équipements de test qui
accompagnaient la fusée Diamant.
Non seulement l'objet était bien là, mais il se déplaçait au fur et
à
mesure des mouvements ou des activités au sol. comme s'il cherchait à
tout moment le meilleur angle d'observation. L'événement a duré toute
la fin de matinée (plus d'une heure).
Mes amis avaient remarqué le caractère extraordinaire de l'observation
, mais sans s'inquiéter en se disant: Tiens, une puissance étrangère
nous surveille! (c'était avant le départ de l'objet). Au bout de
quelques minutes, constatant que la position de l'objet correspondait
toujours à leur activité au sol, les techniciens se sont arrêtés de
travailler, non pas par souci de confidentialité, mais parce qu'ils
étaient agacés par ce truc qui leur tournait autour.
Et puis l'objet est parti. Le travail a repris et plus personne
n'en a parlé. Sauf à quelques collègues de temps en temps.
Remarque personnelle : cet événement n'a pas été souligné davantage
car c'est l'exemple d'un événement ingérable. On ne sait pas où le
ranger, à qui en parler, quel type de rapport utiliser. Tout
simplement. Rien ne s'est donc passé puisqu'il n'y a pas de rapport.
Mais il suffit de parler aux témoins qui racontent tout simplement ce
qu'ils ont vu et ce qu'ils ont ressenti.»
Jack Kozan a été par ailleurs témoin direct d’un phénomène encore
plus surprenant. Il m’a aimablement autorisé à reproduire ici les
extraits d’un e-mail qu’il m’a adressé peu après le précédent et qui
ne concerne plus la biosphère proche mais bien le vide spatial dans
lequel évoluent les satellites artificiels :