hommes et femmes celebres
Publié le 03/02/2007 à 12:00 par mimi40

Pierre et Marie Curie, c'est la découverte du radiumPierre et Marie Curie, était un couple célèbre dont le travail en équipe permit, parmi tant d'autres, la découverte du radium en 1899. Marie Curie était née à Varsovie en 1867, elle est décédée en 1934. Elle découvrit que les minerais d'uranium, présentaient une radioactivité anormale et que cet excès d'activité provenait d'un corps radioactif inconnu. Pierre Curie est né à Paris en 1859 et est mort en 1906, il travaillait en compagnie de Marie, son épouse, Ce couple était d'un désintéressement pécuniaire absolu, les pouvoirs officiels ne leur furent jamais d'aucune aide à leur début. Sinon, que n'auraient-ils pu découvrir, s'ils avaient été soutenus et aidés matériellement ? Pierre Curie avait obtenu une licence de physique en 1877. C'était un des pionniers de la chimie-physique Pierre et Marie Curie découvrirent d'abord le polonium, puis le radium. Ce dernier fut obtenu en 1899, dans des résidus barytiques au cours du traitement de la pechblende. Le radium est alors utilisé dans le traitement du cancer, appelée à l'époque "maladie de langueur". Pierre et Marie Curie avaient un loboratoire qui constitué à l'époque le centre attractif d'une pléiade de savants dont faisaient partie leurs enfants, Irène et Joliot-Curie. La famille Curie, Marie, Pierre, Irène et Joliot-Curie sont morts relativement assez jeunes, très pauvres victimes des expériences qu'ils faisaient sur eux mêmes. Ils n'ont jamais pu constater les résultats de leurs longs travaux. Les "Curie" étaient de grands savants.
Publié le 03/02/2007 à 12:00 par mimi40

Blaise Pascal (19 juin 1623, Clermont (Auvergne) - 19 août 1662, Paris) est un mathématicien et physicien, philosophe, moraliste et théologien français.
Enfant précoce, il est éduqué par son père. Les tout premiers travaux de Pascal concernent les sciences naturelles et appliquées. Il contribue de manière importante à la construction d’une calculatrice mécanique (la « Pascaline ») et à l’étude des fluides. Il a clarifié les concepts de pression et de vide, en étendant le travail de Torricelli. Pascal a écrit des textes importants sur la méthode scientifique.
Mathématicien de premier ordre, il crée deux nouveaux champs de recherche majeurs : tout d’abord il publie un traité de géométrie projective à seize ans ; ensuite il correspond, à partir de 1654, avec Pierre de Fermat à propos de la théorie des probabilités, qui influencera fortement les théories économiques modernes et les sciences sociales.
Après une expérience mystique à la fin de 1654, il délaisse les mathématiques et la physique et se consacre à la réflexion philosophique et religieuse. Il écrit pendant cette période les Provinciales et les Pensées, ces dernières n’étant publiées qu’après sa mort qui survient deux mois après son 39e anniversaire, alors qu’il a été malade toute sa vie (sujet à des migraines violentes en particulier).
Publié le 01/02/2007 à 12:00 par mimi40

Spartacus est un gladiateur d'origine thrace de la classe dite
parmularius qui anima une révolte d'esclaves en Italie du Sud
entre -73 et -71. Le détail de sa révolte est bien connu par un
chapitre de l'historien romain Florus dans son Abrégé d'Histoire
romaine, repris dans les Guerres civiles, de l'historien Appien.
Un autre historien romain, Eutrope, en a fait un bref résumé au
IVe siècle dans son Abrégé d'histoire romaine . Son histoire est
célèbre grâce au film de Stanley Kubrick, réalisé en 1960
Appien indique sans grande précision que Spartacus a servi dans une
légion, qu'il a été fait prisonnier de guerre et vendu. On peut
supposer qu'il ait été enrôlé comme auxiliaire, et qu'il soit un
déserteur repris et vendu comme gladiateur.
Il se révolte à l'école de gladiateurs qui le possédait à Capoue et
s'enfuit sur les pentes du Vésuve accompagné de 73 compagnons.
Réussissant à vaincre les unités envoyées réprimer sa révolte, il ne
cesse d'attirer non seulement des esclaves mais aussi des petits
paysans et des bergers, formant ainsi une véritable armée.
Les Romains sous-évaluent sa force et n'engagent que deux légions
contre lui. Les autres légions sont accaparées par la révolte de
Sertorius en Hispanie et le conflit contre Mithridate VI en Orient.
Publié le 30/01/2007 à 12:00 par mimi40

Hannibal Barca, ou simplement Hannibal, né en 247 av. J.-C. et décédé en 183 av. J.-C., fils d'Hamilcar Barca, est un général carthaginois membre de la dynastie des Barcides. Il est surtout célèbre pour ses qualités militaires (il étudie notamment les stratèges grecs) et sa lutte contre les Romains lors de la Deuxième Guerre punique.
Hanni-baal signifie en phénicien « qui a la faveur de Baal (Seigneur) » et Barca, « la foudre ».
Nous connaissons assez peu de chose de l'éducation d'Hannibal. Il apprend d'un précepteur spartiate, nommé Sosylos, les lettres grecques, l'histoire d'Alexandre le Grand et l'art de la guerre. Il acquiert ainsi ce mode de raisonnement et d'action que les Grecs nomment métis et qui est fondé sur l'intelligence et la ruse. Quant à la pratique de l'action militaire, elle intervient rapidement sur le terrain avec l'aide de son père, Hamilcar Barca, puis de son beau-frère Hasdrubal le Beau qui succède à Hamilcar mort en 229 av. J.-C..
À la rude école de la guerre, il montre très tôt de grandes qualités d'endurance et de sang-froid, sachant aussi se faire apprécier et admirer de ses soldats. L'historien romain Tite-Live écrit : « Jamais esprit ne se plia avec plus de souplesse aux deux choses les plus opposées : savoir obéir et savoir commander. » Outre ces « leçons pratiques de guerre », Hannibal reçoit une éducation soignée qui lui fait connaître la culture grecque. Il étudie également avec minutie les campagnes militaires des grands généraux hellénistiques.
Le gouvernement d'Hasdrubal est marqué par deux événements :
En 226 av. J.-C., un traité avec Rome partage la péninsule en deux zones d'influence : le fleuve Èbre constitue la frontière et les deux puissances s'interdisent d'agir en quoi que ce soit au-delà.
En 221 av. J.-C., il fonde Carthagène (Carthago Nova ou Carthage la Neuve).
Hasdrubal est assassiné par un esclave gaulois dont il avait fait mourir le maître (220 av. J.-C.) et Hannibal lui succède. Dans un premier temps, il étend le territoire carthaginois vers le centre de l'Hispanie (Nouvelle-Castille). Mais, en 220 av. J.-C., il assiège Sagonte (ville située dans la zone reconnue à l'influence carthaginoise mais alliée de Rome). La ville demande immédiatement une aide à Rome qui envoie des ambassadeurs auprès d'Hannibal. L'argumentation romaine s'appuie sur le traité de 241 av. J.-C. qui interdit à Carthage de s'attaquer à un allié de Rome, tandis qu'Hannibal met en avant le traité de 226 av. J.-C. qui lui reconnaît la souveraineté au sud de l'Èbre. Hannibal passe outre les demandes romaines et prend la ville en 219 av. J.-C.[3].
C'est le début de la Deuxième Guerre punique.
Publié le 30/01/2007 à 12:00 par mimi40

Gengis Khan, né Temüjin, (né vers 1162, mort en 1227 à Qingshui, dans l'actuel Gansu) fut le premier empereur (khan) mongol. Il utilisa son génie politique et militaire pour unifier les tribus turques et mongoles de l'Asie centrale et ainsi fonder son empire, le plus vaste de tous les temps. Il mena pour cela la conquête de la majeure partie de l'Asie, incluant la Chine, la Russie, la Perse, le Moyen-Orient et l'Europe de l'Est. Son petit-fils, Kubilai Khan, fut le premier empereur de la dynastie Yuan en Chine.
L'empereur du Xia Occidental ayant refusé de prendre part à la guerre contre le Khwarezm, Gengis lui promet un châtiment. Alors qu'il est en Iran, le Xia Occidental et Jin s'allient contre les Mongols.
Avec le temps, Gengis prend l'avenir avec plus de considération et s'assure une sélection de successeurs parmi ses descendants. Il choisit son troisième fils Ögödei comme héritier et établit une méthode de sélection de ses sous-chefs spécifiant qu'ils doivent provenir de sa descendance directe. Dans un même temps, il étudie les rapports de ses espions sur le Xia Occidental et Jin et prépare une force de 180 000 hommes pour sa nouvelle campagne.
En 1226, Gengis Khan attaque les Tangoutes sous le prétexte qu'ils hébergeaient des ennemis des Mongols. En février, il s'empare des villes de Heisui, Gan-zhou et Su-zhou. À l'automne, il prend Xiliang-fu. Un général de Xixia défie les Mongols dans une bataille près de la montagne Helanshan, mais son armée est vaincue. En novembre, Gengis mène le siège contre la ville tangoute de Ling-zhou puis traverse le Fleuve Jaune et anéantit le reste de l'armée tangoute. Un alignement de cinq étoiles est observé le soir de cette bataille.
En 1227, il attaque la capitale tangoute et s'empare de Lintiao-fu en février. En mars, il prend Xindu-fu et la préfecture de Xining. En avril, la préfecture de Deshun. À Deshun, le général Xixia Ma Jianlong résiste aux Mongols pendant plusieurs jours et mène personnellement les attaques pour les maintenir en dehors de la ville. Ma Jianlong meurt peu après sous les assauts des archers mongols. Après avoir conquis Deshun, Gengis se dirige vers la montagne Liupanshan pour passer l'été. Sur la montagne, il décrète que les Mongols ne doivent plus tuer aveuglément, conformément à la parole qu'il avait eue un an auparavant, lors de l'alignement des cinq étoiles.
En 1227, sur son lit de mort, Gengis Khan expose à son plus jeune fils, Tului, les plans qui seront plus tard utilisés pour achever la destruction de l'empire de Jin.
Son corps est ramené en Mongolie. Sur le chemin du retour, son escorte tue tout témoin du cortège afin que le lieu de sa dernière demeure reste secret. Ce lieu n'ayant pas été découvert, le mausolée de Gengis Khan n'est en fait qu'un cénotaphe.
Le nouvel empereur de Xixia se rend aux Mongols. Les Tangoutes capitulent officiellement en 1227, après 190 ans d'existence. L'empereur tangoute et la famille royale sont exécutés.
Publié le 30/01/2007 à 12:00 par mimi40

Cléopâtre VII (Kleopatra) est une reine d'Égypte de la famille des Lagides qui gouverne son pays entre -51 et -30, successivement avec ses frères et époux Ptolémée XIII et Ptolémée XIV puis avec le général romain Marc Antoine. Elle est connue pour ses relations avec Jules César et Marc Antoine.
Cléopâtre est un personnage dont la légende s'est emparée, de son vivant même, et le tragique de sa mort n'a fait que renforcer la tendance au romanesque qui entoure le personnage et qui parfois gêne l'historien dans une approche objective de cette reine d'Égypte, sans doute la femme la plus célèbre de l'Antiquité.
Nous disposons de peu de sources et les principales, Plutarque, Suétone et Appien, n'évoquent Cléopâtre que pour autant qu'elle prenne place dans l'histoire romaine. C'est ainsi que nous ne savons pratiquement rien de ce qu'elle fait à Rome aux lendemains de l'assassinat de César, ni à Alexandrie durant l'absence de Marc Antoine entre -40 et -37.
De plus l'historiographie antique lui est globalement défavorable car inspirée par le vainqueur de Cléopâtre, l'empereur Auguste et son entourage dont l'intérêt est de noircir la reine afin d'en faire l'adversaire malfaisant de Rome et le mauvais génie de Marc Antoine. Ainsi ce jugement de l'historien du Ier siècle, Flavius Josèphe : « Elle fit d'Antoine l'ennemi de sa patrie par la corruption de ses charmes amoureux ». Cela explique la prudence des historiens actuels et l'enthousiasme des cinéastes ou romanciers pour un tel personnage.
Publié le 30/01/2007 à 12:00 par mimi40

Attila (405-453) fut le roi des tribus Huns, peuplade originaire des steppes d'Asie centrale établie dans la plaine danubienne. Selon l'historiographie romaine il régna de 434 à 453 sur l'Empire hunnique (une grande partie de l'Europe centrale et de l'Asie centrale) dont il se fit désigner empereur d'Europe
Attila naît en 405. Il est fils du roi d'une tribu Hun, Moundzouk, qui meurt à la guerre en 408. Orphelin, il est adopté et élevé avec son frère aîné Bleda par son oncle, le roi Hun Ruga.
En 434, Ruga partage l'Empire hunnique entre ses deux neveux, Attila et Bleda, avant de mourir. De 435 à 440, le règne de Bleda est marqué par le triomphe des Huns face à l'Empire romain d'Orient. Ce triomphe est avant tout diplomatique et la politique de Bleda à l'égard des Romains est pacifique. Un doublement du tribut versé par l'empire romain d'orient de Constantinople et la promesse impériale de ne plus s'allier aux barbares ennemis des Huns (aux peuples germaniques restés indépendants) laissent les mains libres à Bleda. Aussi les Huns étendent-ils leur empire jusqu'aux Alpes, au Rhin et à la Vistule.Mais, c'est avant tout attila qui dirige les huns, bléda étant uniquement occupé par la beuverie, les femmes et la chasse.
Attila est surtout connu dans l'historiographie et dans la tradition chrétienne occidentale pour avoir été le fléau de Dieu, ce qui lui a conféré une image des plus sombres.
En réalité, ce fils du roi Moundzouk, souverain d'un des peuples les plus puissants de son temps, est devenu aux yeux des Européens occidentaux l'image emblématique du souverain-guerrier nomade, se confondant dans l'imaginaire populaire avec les traits que l'on prêtera plus tard à Gengis Khan : sanguinaire, aimant la guerre et les pillages par dessus tout, cruel et rusé.
Or, cette vision est en grande partie inexacte : non seulement les Huns d'Attila étaient un peuple turc qui accueillait de nombreux Germains en son sein, à tel point que ces derniers étaient largement majoritaires dans la coalition qui l'assistait lors de la bataille des champs catalauniques, mais aussi la cour d'Attila était sans doute l'une des plus raffinées de son temps, ayant repris nombre d'usages romains.
Cependant, l'époque à laquelle vécut Attila - vers la fin de l'empire d'Occident, son opposition au général Flavius Aetius, par ailleurs nommé le dernier des Romains, et l'origine de son peuple ont frappé l'imaginaire collectif et contribué à faire d'Attila la figure typique du barbare s'opposant à la civilisation, ce qui ressort des nombreux films ou œuvres dans lesquels ce dernier apparaît.
Dans le chant des Nibelungen (fondé sur l'écrasement des Burgondes par les Huns et popularisé au XIXe siècle par Richard Wagner), connu dans une version du XIIe siècle, Attila apparaît sous le nom de Etzel, noble et généreux allié. Il est aussi dépeint dans la mythologie germanique sous les traits de Atli, cruel et assoiffé d'or.
Ces deux aspects montrent quelles peuvent être les différentes facettes de la vérité. Enfin, en raison de l'historiographie nationale, il ne faut pas oublier qu'Attila, nom d'origine germanique et plus précisément d'origine gotique, a disparu partout sauf en Hongrie actuelle, où ce prénom est toujours très populaire.
Publié le 27/01/2007 à 12:00 par mimi40

Moïse sauvé des eaux, peint par Sébastien Bourdon (vers 1650)Les parent
s de Moïse, Amram et Yokébed, sont tous deux issus de la maison de
Lévi (qui sera consacrée plus tard au service de Dieu après l'épisode
du veau d'or).
"Quand l'enfant eut grandi, elle le ramena à la fille de Pharaon qui
le traita comme un fils et lui donna le nom de Moïse (MSH, Moshé),
car, disait-elle, "des eaux je l'ai tiré " (MSYTHW, Mechitihou)
(Exode, 2.10). Au-delà de cette étymologie traditionnelle, on fait
remarquer que l'égyptien ms signifierait « engendré » (tout court), à
comparer avec Ramsès (« Rê l'a engendré ») et Thoutmès ou Thoutmôsis
(« Thot l'a engendré »). On peut remarquer aussi que chacun de nous
a été "tiré des eaux", celles du ventre de sa mère.
Après sa naissance, sa mère cache l'enfant durant trois mois puis l'
abandonne dans une corbeille sur le Nil, près de la rive. La fille du
pharaon, qui se baignait avec des courtisanes, trouve l'enfant et
décide de l'adopter (inspirée dans ce geste par l'ange Gabriel, selon
le midrash), bien que soupçonnant immédiatement l'enfant d'être hébreu.
Elle demande alors à une petite fille qui se trouvait là de lui
trouver une nourrice parmi les Hébreux pour l'élever. Cette petite fille,
Myriam, qui n'était autre que la sœur de Moïse, lui présente sa mère.
Un célèbre midrash raconte qu'un jour Moïse jouant sur les genoux du
Pharaon lui dérobe sa couronne. Y voyant un mauvais présage, les mages
du monarque suggèrent à celui-ci la mise à mort immédiate de l'enfant.
Cependant, Jéthro, prêtre de Madian, propose de mettre à l'épreuve ce
qui n'était peut-être que jeu d'enfant, et fait placer Moïse devant
un plateau de diamants et de braises ardentes. Moïse se précipite
vers le plateau de diamants, mais trébuche (suite à l'intervention
de Gabriel ?) vers les braises ardentes. Dans sa frayeur, il porte
ses doigts à la bouche et se brûle la langue et les lèvres. C'est de
là que vient le bégaiement de Moïse.
Devenu adulte, Moïse se rend compte des difficiles conditions de vie
de ses frères de sang. Voyant un homme égyptien frappant un homme
hébreu, il vérifie qu'il est seul puis tue l'Égyptien et l'enterre.
Les termes ont leur importance : Moïse voit un homme frappant un homme
. Son geste est donc loin d'être empreint de parti pris. Comme le
dira plus tard le Talmud, si tu vois un de tes frères frapper un
infidèle, sauve l'infidèle.
Les jours suivants, constatant que l'affaire s'était ébruitée, il
s'enfuit d'Égypte vers le pays de Madian. Parvenu à un puits, il
défend des bergères de Madian contre d'autres bergers. Celles-ci lui
offrent l'hospitalité en remerciement. Moïse se retrouve donc à
Madian,
Publié le 27/01/2007 à 12:00 par mimi40

Salomon, fils de David, est roi d'Israël de 970 à 931 avant Jésus-Christ. Sa sagesse et sa justice sont proverbiales. Il est celui qui fit construire le premier temple de Jérusalem. Son histoire est contée dans le premier livre des rois.
Salomon (Shlomo) est le deuxième fils que le roi David eut de sa femme, Bethsabée, que celui-ci avait prise à Urie.
Quand David fut vieux, son fils Adonias tenta de se faire proclamer héritier. Alors David ordonne au prêtre Zadoc d'oindre Salomon comme roi après lui. David, mourant, confie ces paroles à son fils de douze ans : « Je m'en vais par le chemin de toute la terre. Tu seras fort et te montreras un homme, et tu prendras garde à Dieu, ton Dieu, en marchant dans Ses voies, en gardant Ses statuts, Ses commandements et Ses ordonnances, comme il est écrit dans la loi de Moïse, afin que tu réussisses dans tout ce que tu feras et où que tu te tourneras » (I Rois 2, 2 et 3). Après 40 ans de rêgne, David meurt. Salomon devient ainsi roi d'Israël
Au cours de son règne, Salomon a pris 700 épouses et 300 concubines : c'était le moyen d'assurer la paix avec les multiples cités-états voisines. Mais cette situation entraina des difficultés : Salomon laissa se développer des religions païennes dans son entourage « et il arriva, au temps de la vieillesse de Salomon, que ses femmes détournèrent son cœur auprès d'autres dieux » (I Rois 11, 4 et 5). L'infidélité de Salomon à garder l'alliance avec Dieu entraina la colère divine : « Parce que tu as fait cela[1] , (...) Je t'arracherai le royaume (...) Seulement, Je ne le ferai pas dans tes jours, à cause de David, ton père. Mais Je l'arracherai de la main de ton fils. » (I Rois 11, 9 à 13)
À la fin du règne, la levée de lourds impôts et l'institution de la corvée provoquent des révoltes qui aboutiront à la partition du royaume d'Israël après la mort de Salomon (-931).
↑ ici, la cause de la colère Divine n'est pas la polygamie, mais l'adoration d'autres divinités
Publié le 27/01/2007 à 12:00 par mimi40

L'épisode le plus célèbre est sa séduction par Dalila. Dalila est
approchée par les Philistins, ennemis d'Israël, afin qu'elle les aide
à découvrir le secret de la force de Samson. Elle séduit alors
Samson et essaie par trois fois de lui soutirer son secret. À chaque
fois, Samson lui répond par un mensonge. Lorsque Dalila lui demande
pour la quatrième fois de partager avec elle son secret, Samson finit
par lui révéler que sa force lui vient de sa chevelure de nazir car il
est consacré et dévoué à Dieu.
Dalila le trahit. Après lui avoir coupé ses sept tresses, elle appelle
des Philistins qui crèvent les yeux de Samson, privé de sa force et du
secours de Dieu.
Enfermé par ses ennemis à Gaza, Samson est sorti du cachot pour
divertir ses ennemis, lors d'un sacrifice à leur dieu Dagon, alors
que ses cheveux ont commencé à repousser. Placé entre deux colonnes,
il implore Dieu de le rendre assez fort, puis se suicide en écartant
les colonnes du palais pour le faire s'écrouler. Il tue ainsi plusieurs
milliers de Philistins. Son corps est retrouvé et enterré auprès de sa famille.
Le chapitre 14 du Livre des Juges commence avec la demande du jeune Samson
à ses parents de prendre pour femme une jeune fille philistine. Leur réaction
est : " N'y aurait-il pas assez de femmes dans notre peuple que tu
ailles en chercher une parmi les Philistins incirconcis ? "
Mais " parce qu'elle lui plaît ", Samson et ses parents partent
demander la main de la jeune fille. Sur le chemin, Samson tue un lion
à mains nues. Lorsqu'il revient pour épouser la jeune fille,
des abeilles ont commencé à fabriquer du miel dans le cadavre
du lion.
Lors de la cérémonie du mariage, inspiré par la vision de la ruche
dans le corps du lion, il parie 30 parures à ses 30 convives qu'ils
ne sauront pas résoudre l'énigme suivante:
"De celui qui mange est issu ce qui se mange, et du fort est issu le
doux. "
Les convives persuadent la femme de Samson pour qu'elle obtienne la
réponse et qu'elle la leur révèle. Après 7 jours d'insistance, elle
obtient la réponse et les 30 compagnons répondent correctement à
l'énigme grâce à ses indications :
" Quoi de plus doux que le miel et de plus fort que le lion ? "
De fureur, Samson tue 30 hommes d'Ashkelon pour les dépouiller de
leurs habits et retourne vivre auprès de ses parents.
Quand il revient chercher sa femme, celle-ci a été donnée à un autre
homme. Samson se venge en faisant brûler les champs des Philistins.
Ceux-ci brûlent alors la jeune femme et Samson se venge à nouveau en
les battant.
Lorsque 1000 Philistins viennent chercher Samson dans sa retraite
les Judéens le livrent (avec son accord). Samson défait ses liens
et, armé d'une mâchoire d'âne, il défait les 1000 Philistins. Après
cette victoire, Samson devient juge d'Israël pendant 20 ans.