Primitifs" "assistés" "alcooliques" "drogués", etc...les mots de nombreux Australiens descendants d’Européens ne manquent pas pour définir la population aborigène.
Le problème de la cohabitation de 2 cultures bien distinctes dans un même pays se retrouve à travers le monde. D’un côté, le peuple indigène, de l’autre, les descendants des colonisateurs. Des maoris en Nouvelle-Zélande aux populations Mayas en Amérique Centrale en passant par les indiens aux Etats-Unis ou au Canada, le problème est identique ou quasi-identique. Comment permettre à 2 civilisations différentes de vivre en harmonie. L’une, la civilisation occidentale, "faite pour consommer" et très matérialiste. L’autre, proche de mère nature, ne donnant souvent que peu d’importance à la possession et fortement attachée a ses traditions millénaires...des traditions qui cependant disparaissent les unes après les autres.
Ce problème est mondial mais sans doute plus visible en Australie que nulle part ailleurs. La population aborigène est arrivée en Australie il y a plus de 50.000 ans et a toujours réussi à survivre malgré des conditions climatiques souvent extrêmes. Une vie simple mais heureuse faite de chasse et de traditions spirituelles. En 1788, les colonisateurs Anglais bouleversent l’ordre établi et prennent possession des lieux ; c’est alors le début de la décadence pour cette culture millénaire. Le modèle occidental deviendra alors celui qui s’imposera et les aborigènes feront les frais de cette arrivée. Pendant de nombreuses années, ils seront classés dans la rubrique "faune et flore" et ce n’est qu’en 1967, après un référendum, que l’aborigène sera consideré comme un être humain à part entière. Depuis, le traitement inhumain dont les natifs ont fait l’objet durant de nombreuses années, s’est fortement réduit.
Nom Olivier Levasseur
Sobriquets la Buse, le Buzzard, la Bouche
Origine France, Calais fin XVIIe, ~1690 - Exécuté à Saint Paul le soir du 7 juillet 1730 (~40 ans)
Coup d'éclat Pillage du navige Portugais du vice-roi de Goa à la rade de Saint Denis
Navires La Reine des Indes, Le Victorieux (Victory)
Fréquentations Hornigold, Moody, Howel Davis, S & C.Bellamy, David Williams, Edward England, Taylor
Fin de carrière Il jète le plan de son trésor à la foule avant de mourir pendu haut et court
Olivier Le VASSEUR
dit La BUSE
Nom Olivier Levasseur
Sobriquets la Buse, le Buzzard, la Bouche
Origine France, Calais fin XVIIe, ~1690 - Exécuté à Saint Paul le soir du 7 juillet 1730 (~40 ans)
Coup d'éclat Pillage du navige Portugais du vice-roi de Goa à la rade de Saint Denis
Navires La Reine des Indes, Le Victorieux (Victory)
Fréquentations Hornigold, Moody, Howel Davis, S & C.Bellamy, David Williams, Edward England, Taylor
Fin de carrière Il jète le plan de son trésor à la foule avant de mourir pendu haut et court
Olivier Le Vasseur plus connu sous le nom de "La Buse", surnommé ainsi en raison de sa rapidité à fondre sur sa proie est un authentique pirate.
Qui de plus authentique que le pirate La Buse ?!
Son trésor est un butin à perles, diamants, or et vaisselles d'argent, un vrai pirate pendu haut et court, des messages codés, des grottes et une île mystérieuse, des plans ou foisonnent des cachettes !
La Buse, pirate célèbre écuma l'océan Indien au début du 18ème siècle. Il aurait caché un trésor estimé à 4,5 milliards d'euros quelque part à La Réunion. Aujourd'hui encore, des chercheurs et des scientifiques se lancent à la recherche de ce trésor précieusement conservé depuis plus de 280 ans.
Les Jivaros
Si la sinistre réputation des Jivaros a été connue après l’annexion de l’Amérique du Sud par les Blancs, elle est était déjà célèbre bien avant. Les Incas, eux-mêmes, les craignaient.
Vers 1450, les soldats de Tupac Yupanqui éprouvaient déjà une réelle répulsion vis-à-vis de ces indiens. Ils étaient réputés pour être de féroces combattants mais surtout, les Incas savaient qu’ils ne faisaient aucun prisonnier.
Ceux qui étaient pris étaient décapités. Leurs têtes étaient alors réduites pour devenir moins grosses qu’un poing.
Homère est un grand poète grec, né au IXe siècle avant Jésus Christ. Il a écrit de nombreux récits dont l’ Iliade et l’Odyssée qui racontent les aventures d’Ulysse.
Ulysse était le roi d’Ithaque. Il était très courageux et ingénieux.
L’Odyssée ” retrace son voyage de retour dans son royaume qui dura dix ans durant lesquels il vécut de nombreuses aventures.
Circé, une magicienne, le prévint des dangers qu’il devrait affronter, en particulier des sirènes.
Les sirènes, filles du dieu-fleuve Achéloos, étaient des êtres fabuleux, à la tête et au buste de femme sur un corps d’oiseau. Elles vivaient sur des rochers escarpés entre l’île de Capri et la côte italienne. Elles attiraient et charmaient les marins par la douceur de leur voix, qui faisait tout oublier et les navires se brisaient sur les récifs.
Prévenu par Circé, Ulysse sut leur résister. Il demanda à ses hommes de se boucher les oreilles avec de la cire pour ne pas entendre le chant des sirènes. Quant à lui, comme il voulait écouter leur voix mais ne pas se laisser entraîner par leur charme, il demanda à son équipage de l’attacher solidement au mât du navire pour être sûr de résister à la tentation.
Le Patron de Paris et de la Seine-St Denis fut le premier évêque de la capitale de la France. Il meurt martyr vers 250 ou 270 et est enseveli là où s'élève la basilique de Saint Denis. C'est tout ce qu'on sait de lui avant le 9ème siècle. Le récit parle également de ses deux compagnons Eleuthère, le prêtre, et Rustique, le diacre, ainsi que du portement de tête du saint après sa décapitation depuis Montmartre jusqu'à St Denis. Les faits sont les suivants : Le nom de saint Denis apparaît vers 520 dans "la Vie de Sainte Geneviève" qui témoigne de la dévotion de la sainte envers l'évêque martyr, son père dans la foi. Elle obtint du clergé parisien l'érection d'une église sur sa tombe au "vicus Catulliacus" situé à huit kilomètres au nord de la Seine, l'actuelle basilique Saint Denys, rue Catullienne. Elle se rendait également et souvent dans une église de la Cité dont il était le titulaire. Un demi-siècle plus tard, le martyrologe hieronymien mentionne la déposition de saint Denis et de ses compagnons au 9 octobre et saint Venance Fortunat atteste la diffusion de son culte jusqu'à Bordeaux. Dans les mêmes années, l'historien Grégoire de Tours raconte que vers 250, le pape de Rome avait envoyé Denis en Gaule avec six autres évêques pour y porter l'Evangile. Celui-ci se fixa à Lutèce où il ne tarda pas à être mis à mort. On pense en effet qu'il subit le martyre sous la persécution de Dèce (250) ou de Dioclétien (258). Près de la basilique où reposait le premier évêque de Paris, une abbaye fut fondée au 7ème siècle et elle devint prestigieuse grâce aux largesses royales depuis Dagonert. Elle contribua au rayonnement de son saint patron en le dotant d'une merveilleuse légende. A partir de 835, Hilduin, abbé du monastère, se mit en effet à propager en Occident un récit selon lequel Denis de Paris ne ferait qu'un même personnage avec Denys l'Aréopagite, converti par saint Paul. Ce Denys l'Aréopagite serait lui-même l'auteur des célébres ouvrages de théologie attribués à Denys le Mystique. L'obscur et courageux fondateur de l'Eglise de Paris devenait, ainsi et pour des siècles, un grand de la sainteté.
Il est le fils de Louis d'Éon de Beaumont, directeur des domaines du roi, et de Françoise de Charanton, fille d'un Commissaire Général des Guerres aux armées d'Espagne et d'Italie.
Il commence ses études à Tonnerre, puis en 1743, il les poursuit à Paris, au Collège Mazarin et obtient un diplôme en droit civil et en droit canon en 1749. Il s'inscrit comme avocat au Parlement de Paris. Il a 21 ans. Il se met à écrire, publie plusieurs Considérations Historiques et Politiques. Remarqué par le roi Louis XV, il est nommé Censeur Royal pour l'Histoire et les Belles-Lettres.
Sollicité, il s'affilie au « Secret du Roi », un service secret de renseignements que dirige le prince de Conti. Il est aussitôt dépêché à la Cour de Russie, pour obtenir de la tsarine Élisabeth une alliance avec la France. Il y est dépêché comme secrétaire d'ambassade. Il racontera plus tard y avoir été « lectrice » de la tsarine sous le nom de Lya de Beaumont, mais le poste n'existe pas à la cour de Russie, et l'histoire n'apparait qu'à l'époque où il est en Angleterre.
Il est de nouveau à Saint-Pétersbourg comme secrétaire d'ambassade de 1758 à 1760. Capitaine des dragons en 1760, il quitte l'armée en 1762 pour redevenir agent secret. Il est envoyé à Londres en 1762, où il collabore à la rédaction du traité qui sera signé à Paris le 10 février 1763. Sa grande habileté diplomatique lui vaut de recevoir une des plus rares distinctions du temps : l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis.
Parallèlement, il est chargé par le Secret du Roi de la composition d’un plan d’invasion sur la Grande-Bretagne, plus précisémment d'un projet de descente sur l'Angleterre et le Pays de Galles dont il a reconnu les côtes avec le marquis Carlet de la Rozière. Il est nommé par la suite ministre plénipotentiaire de l’ambassade du duc de Nivernois. À l’arrivée du nouvel ambassadeur, Claude Louis François Régnier, comte de Guerchy, il en devient le secrétaire.
Les deux hommes n’arrivent pas à s’entendre, le chevalier, imbu de l’estime du roi, accepte difficilement les remarques de son supérieur. Lors d’un repas, l’ambassadeur, selon le témoignage de la « victime », tente d’empoisonner son secrétaire.
Une guerre ouverte s’installe alors à l’ambassade de France, deux camps se forment et une guerre de libelle voit le jour. Le conflit est marqué par deux procès devant la Cour de sa Majesté Britannique, dont le dernier en septembre 1767, donne raison au chevalier d’Éon.
Sa prétendue folie devait alimenter les arguments de Treyssac de Vergy et d’Ange Goudar, deux hommes de plume aux ordres de l’ambassadeur. La rumeur se fit persistante, alimentée par l’attitude équivoque, non-conformiste du chevalier. Son changement de sexe n’y est pas non plus étranger. De fou, on le prétend hermaphrodite, puis femme. Les Britanniques réalisent de nombreuses caricatures du chevalier qu'ils baptisent Épicène d'Éon (noms qui sont communs aux deux sexes). Ils vont même jusqu'à parier sur son sexe.
En 1774, Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est envoyé à Londres par le roi de France Louis XVI pour récupérer auprès du Chevalier d'Éon la correspondance échangée avec le feu roi Louis XV. Après maintes péripéties, une transaction de plus de vingt pages est conclue entre eux deux qui stipule notamment la remise intégrale des documents et que la chevalière ne quittera plus jamais ses vêtements féminins. En échange de quoi la rente viagère lui était accordée. Les négociations ont duré quatorze mois.
D'Éon quitta Londres le 13 août 1777 et se présenta à la cour en capitaine de dragons. Une ordonnance fut prise le 27 août 1777 par le roi lui donnant ordre « de quitter l'uniforme de dragons qu'elle continue à porter et de reprendre les habits de son sexe avec défense de paraître dans le royaume sous d'autres habillements que ceux convenables aux femmes ». Il est exilé à Tonnerre, où il y resta six ans.
En novembre 1785, il regagne la Grande-Bretagne et perd sa rente. Il se retrouve dans une demi-misère et est recueilli par une dame britannique de son âge, Mrs Code la génération parfaitement formés sous tous les rapports ».le. En 1804, il est emprisonné pour dettes ; libéré, il vivra encore quatre ans dans la misère, avant de mourir, à Londres, le 21 mai 1810.
En effectuant la dernière toilette de la défunte, on découvrit avec stupéfaction que cette vieille dame... était un homme. Un chirurgien accompagné de plusieurs membres de la Faculté médicale de la Grande-Bretagne déclara dans un rapport médico-légal, le 23 mai 1810 : « Par la présente, je certifie que j'ai examiné et disséqué le corps du chevalier d'Éon et que j'ai trouvé sur ce corps les organes mâles
Dans un des épisodes les plus connus de la Bible, le chapitre 4 de la Genèse, Dieu décide de mettre fin à la corruption répandue sur la terre. L'apparition des Nephilim et la méchanceté des hommes lui font horreur. Il parle alors à Noé, un homme sage, et lui demande de construire une arche et d'y amener un couple de chacun des animaux du monde. Puis, une fois que Noé a fini de construire son arche, Dieu déclenche des pluies diluviennes qui dureront 40 jours et 40 nuits, recouvrant tous les pays, tuant tous les hommes mauvais. Après près d'un an passé dans l'arche, Noé envoie successivement des corbeaux puis des colombes. Un jour, une colombe revient tenant dans son bec un rameau d'olivier, signe que le rivage est proche. Il peut alors accoster (d'après le récit, sur le mont Ararat), avec tous ses animaux, pour repeupler le monde avec sa famille, c'est-à-dire sa femme, ses trois fils et ses trois belle-filles. Un arc-en-ciel se dessine dans le ciel, signe de l'alliance avec Dieu.
La colombe et le rameau d'olivier sont restés des symboles d'espoir dans tous les pays de culture chrétienne. En cela ce récit a eu une influence très forte sur la culture des pays occidentaux.
Né à Rome (Italie) le 12/07/-101 ; Mort à Rome (Italie) le 15/03/-44
Jules César est sans doute le général romain le plus mythique. Homme de stratégie politique comme militaire, il gravit tous les échelons jusqu’à se faire proclamer dictateur à vie et conquérir un empire gigantesque jusqu’aux confins du monde connu de l’époque. Son opposition aux membres du Sénat connut son apogée lorsqu’il entra dans Rome avec son armée et mit en fuite Pompée. Elle lui vaudra également sa chute, il sera victime d’un complot organisé par quelques sénateurs dont son fils spirituel Brutus. Caius Julius Caesar naît à Rome le 12 juillet de l’an 101 avant JC.
Crésus, né en -596, fils d'Alyatte II, est un roi de Lydie, ayant régné de -561 à -547.
Dernier roi de Lydie, de la race des Mermnades, il est célèbre par ses richesses et partagea son règne entre les plaisirs, la guerre et les arts. Il conquit la Pamphylie, la Mysie et la Phrygie jusqu'à l'Halys.
Sa cour à Sardes était le rendez-vous des philosophes et des gens de lettres : Solon étant venu l'y visiter, Crésus lui montra avec orgueil ses trésors, ses palais, croyant éblouir le philosophe et vantant son bonheur ; mais Solon se contenta de lui dire : « N'appelons personne heureux avant sa mort. » En effet, Crésus ne jouit pas longtemps de son bonheur : Atys, son unique fils, fut victime d'un accident de chasse, tué par la javeline du Phrygien Adraste ; s'étant allié aux Assyriens contre Cyrus, il fut battu à la bataille de Thymbrée, puis assiégé dans Sardes ; bientôt même la ville fut prise d'assaut (-548), et Crésus fait prisonnier. Il fut conduit devant Cyrus, qui fit élever un bûcher pour l'y brûler. Alors, reconnaissant la vérité de ce que Solon lui avait dit, il s'écria : « O Solon, Solon ! » Cette parole, remarquée par Cyrus, lui sauva la vie : car, dès qu'il eut expliqué au vainqueur ce qui le faisait parler ainsi, Cyrus, frappé de l'instabilité des choses humaines, le fit retirer du bûcher. Il le garda auprès de lui et l'honora même de sa confiance.
Les sables aurifères de la rivière Pactole lui assurèrent une fortune colossale, laquelle lui permit de bâtir sa légende par des offrandes généreuses aux temples grecs. Il fit en particulier reconstruire le temple d'Artémis à Éphèse, l'une des sept merveilles du monde antique. Il fit porter au sanctuaire de Delphes une quantité inimaginable d'offrandes : d'après Hérodote, il offrit trois mille têtes de bétail, des lits recouverts de lames d'or, des coupes d'or, des vêtements teints de pourpre, cent briques en or pur, deux grands bassins pour mélanger l'eau et le vin, en argent et en or, quarante barils d'argent, une statue de sa boulangère également en or, les bijoux de son épouse et enfin un lion tout en or. Ce lion fit longtemps l'admiration des visiteurs à Delphes. Lors d'un incendie, il perdit la moitié de son poids. Le reste encore respectable fut placé dans le Trésor des Lacédémoniens.
Le règne de Crésus termine la dynastie des Mermnades fondée par Gygès en -687.
Son nom est resté dans le langage courant avec l'expression « riche comme Crésus ».
Le druide était un personnage omnipotent et omniscient de la société celtique, au point qu’il était à la fois ministre du culte, philosophe, gardien du Savoir et de la Sagesse, historien, juriste et aussi conseiller militaire du roi et de la classe guerrière. Il est en premier lieu l’intermédiaire entre les dieux et les hommes. Il correspond donc à la première fonction de l'idéologie tripartite indo-européenne mise en lumière par Georges Dumézil.
Selon le récit Táin Bó Cúailnge (Razzia des vaches de Cooley) « Nul ne parle avant le roi, mais le roi ne parle pas avant son druide ».
Il était chargé de la célébration des cérémonies sacrées et lui seul avait le droit de pratiquer les sacrifices. Ce qui fait du druidisme, non seulement la religion des peuples celtes, mais aussi le fondement de toute leur civilisation.
Un seul nom de druide historique nous est connu, c’est Diviciacos dont Jules César nous apprend qu’il gouvernait le peuple des Eduens. Les autres, dont il est question dans les textes, relèvent de la mythologie celtique.